Capitale des Philippines, la grande ville de Manille est aujourd’hui l’une des plus importante de toute la région sud-est asiatique. Peuplée de 1,7millions d’habitants soit la population de Paris Intra Muros ou à peine 1,7% de la population totale de l’île. Le passé de la ville est palpitant et reflète très bien l’histoire du pays et de la région d’un certain point de vue. Il faut donc bien comprendre que le passé de la ville est aussi important que son présent pour découvrir le véritable visage de Manille.

La Manille d’autrefois

La ville de Manille fût fondée en 1571 par le conquistador Miguel Lopez de Legazpi. Durant plus de 3 siècles l’Espagne fera de Manille une ville relais pour le transport de marchandise et surtout pour propager l’influence Espagnole dans la région. La suprématie Espagnole sur la région se remarque très fortement sur l’architecture locale, notamment celle des églises et bâtiments gouvernementaux. Il faut attendre 1898 et la guerre Américano-Espagnol pour avoir un retournement de situation. L’armée américaine détruit l’armada Espagnole et s’installe dans la région. L’invasion japonaise de la seconde guerre mondiale sera repoussée seulement en 1945, détruisant en grande partie la ville. Dégradé du statut de capitale en 1948, c’est en 1976 qu’elle retrouve le statut de capitale gouvernementale des Philippines.

L’entrée de Manille dans le monde moderne

Aujourd’hui la capitale des Philippines est une ville des plus importante dans le paysage politique régional pour de multiples raisons. Démographiquement, Manille fait partie d’une des aires de peuplement les plus importantes du monde. Économiquement, la ville est au cœur d’un pays en plein développement et dispose d’une place privilégiée au cœur de l’économie mondiale en grande partie due à la force économique du PSE (Bourse de Manille). Question transport, la ville est admirablement dotée de tous les types de transports. La ville est un véritable HUBS avec un aéroport international, un grand port, un réseau ferré important, un métro et enfin une autoroute. Malheureusement le secteur du tourisme souffre du manque de bâtiments anciens, la majorité d’entre eux ayant été rasée ou détruit lors de la libération de la ville en 1945.

Il semble clair aujourd’hui que la ville n’en est qu’à ses balbutiements et le déplacement d’intérêt des investisseurs de l’hémisphère Nord pour l’hémisphère Sud et les pays en développement semble augurer pour la Ville un futur faste pour l’état et ses habitants.

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